BIOGRAPHIE

BIOGRAPHY  •  RETRATO

 

En 1982, apparaissait sur les écrans de télévision un jeune garçon de 12 ans, interprétant Mozart enfant aux côtés de Michel Bouquet dans le film fleuve de Marcel Bluwal consacré à la vie du compositeur des Noces de Figaro. Cette expérience comme acteur venait s'ajouter à des études de piano qu'il débute avec sa mère dès son plus jeune âge, et l'apprentissage de la danse classique.

    Mais Jean-François Dichamp se vivait avant tout comme musicien et il devait préférer bientôt la route sinueuse du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Après l'obtention d'un Premier prix à l'unanimité, il rencontrera Nikita Magaloff avec qui il travaillera pendant quelques temps, fasciné lors de ses leçons avec ce grand Maître par l'élégance sublime du jeu si raffiné du grand pianiste d'origine russe, puis deviendra l'un des plus brillants élèves de Maria Curcio, disciple de Schnabel, qui par sa connaissance approfondie du répertoire et de l'instrument, sera la personnalité la plus marquante de sa vie musicale.

     La moisson des récompenses internationales s'annonce bientôt florissante: trois prix au concours international de Santander (prix de finaliste, le prix spécial «jeunes talents» et le prix «spécial Chopin» remis par Madame Arthur Rubinstein) sont le point de départ d'une carrière dans de nombreux pays.

     «A very sensitive artist» dit le Times, «Un don inné pour Chopin» répond en écho The Independent on Sunday. Invité de France Musiques et chez Olivier Bellamy dans Passion Classique sur Radio Classique, il participe au Festival Chopin de Duzniki (Pologne), à la série des récitals des Chorégies d'Orange, aux Midis Musicaux du Châtelet de Paris, à la Festa da Musica de Lisbonne, ou encore au Festival de la Roque d'Anthéron, aux Folles Journées de Nantes, au Festival de Frutillar au Chili où il s'est produit à trois reprises, à celui de Monterrey au Mexique ou bien encore à la «International Piano Series» de Charleston en Caroline du Sud (USA) à trois occasions là aussi, mais également en Angleterre (où il vécut quatre ans), en Irlande, en Allemagne, en Espagne, en Turquie, en Roumanie, aux Pays-Bas, à Chypre, en Algérie, en Colombie, au Paraguay, ou au Brésil.

  Ses deux premiers disques, l'un consacré à Chopin, l'autre à Liszt, ont été unanimement salués par la critique :

 

« Jean-François Dichamp est un pianiste élégant et subtil,
d'une extrême délicatesse
»

Le Monde de la Musique 

 

« (…) a désormais les moyens de se mesurer aux plus grands »

Madame Figaro 

 

« son Chopin est à la fois achevé et vécu en profondeur »

Diapason

 

« (…) s'impose à l'oreille par un sens aigu de l'alchimie harmonique »

Répertoire

 

« Ce second disque prouve que Jean-François Dichamp est décidément un des grands pianistes de la nouvelle génération »

Alain Duault